Réforme DPE et CEP électricité : Tout ce que vous devez savoir

Cinq professionnels de l'immobilier en discussion dans un bureau moderne concernant les changements à venir des diagnostics de performance énergétique (DPE) avec un diagramme sur un écran numérique.

La réforme du coefficient d’électricité (CEP) utilisée pour le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) marque un tournant en France dès 2026. Le passage du coefficient de 2,3 à 1,9 vise à mieux refléter le mix électrique français et à favoriser la décarbonation du parc immobilier, mettant fin à une pénalisation des logements chauffés à l’électricité. Cet ajustement impactera également les audits énergétiques et permettra à des centaines de milliers de logements de sortir du statut de passoires thermiques.

Pourquoi faire évoluer le mode de calcul du DPE ?

  • Mieux tenir compte du mix électrique français, largement décarboné grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables.
  • Corriger une forme d’injustice qui pénalisait les logements chauffés à l’électricité, même rénovés.
  • Accélérer la décarbonation en alignant la méthode de calcul avec les objectifs environnementaux européens.
  • Permettre à 850 000 logements de sortir de la catégorie « passoires thermiques » et de pouvoir être loués sans pénalité sur le DPE.
  • Répondre à des critiques récurrentes sur une méthode de calcul perçue comme obsolète et injuste.

Quels sont les impacts et modalités de la réforme ?

  • Le coefficient d’énergie primaire de l’électricité (CEP) passe de 2,3 à 1,9 à partir du 1er janvier 2026 pour le calcul DPE.
  • Aucune obligation de refaire son DPE ou son audit énergétique avant leur expiration : une attestation de nouvelle étiquette sera téléchargeable gratuitement sur la plateforme de l’ADEME, valable à compter du 1er janvier 2026.
  • Ce changement de coefficient pourra faire progresser d’une classe énergétique la note de certains logements chauffés à l’électricité.
  • La réforme concerne aussi bien le DPE que les audits énergétiques réalisés avec la méthode de calcul 3CL.
  • Le coefficient de 1,9 s’aligne sur la directive européenne 2023/1791 et peut évoluer selon les discussions avec l’Union européenne.

Réactions des professionnels et conséquences sur le marché

  • Des professionnels du secteur expriment leur inquiétude, estimant que la réforme risque de complexifier la perception du DPE et de bousculer les marchés immobiliers et locatifs.
  • La réforme est cependant accueillie positivement par les propriétaires de logements électriques qui pourront valoriser plus facilement leurs biens.
  • Le gouvernement justifie ce choix par une volonté de cohérence politique et environnementale, et pour éviter une crise du logement liée à trop de logements classés F ou G.

La baisse du coefficient d’électricité à 1,9 dès 2026 bouleversera la méthode de calcul du DPE et des audits énergétiques, avec un impact concret : 850 000 logements sortiront du statut de passoires thermiques et de nombreux propriétaires verront leur situation locative évoluer. Cette réforme s’inscrit dans la volonté de rendre la transition énergétique plus juste et efficace, tout en répondant aux attentes du marché immobilier. Pensez à vous renseigner sur vos obligations et opportunités, et n’hésitez pas à contacter ODI-DIAGNOSTICS pour vous accompagner dans vos démarches et diagnostics.

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